Gérard Trémège est ancien président de l’Acfci et député maire et président du Grand Tarbes, conseiller régional (UMP) de Midi-Pyrénées. Il signe dans Les Echos de ce jour (10 avril 2009) une tribune où il affirme son opposition à la réforme consulaire en cours, et répondant ainsi à la tribune publiée par Pierre Simon (Président de la CCIP) en novembre 2008 (toujours dans Les Echos).
Pour lui, c’est clair, « Il s’agit ni plus ni moins de faire disparaître les chambres consulaires locales, en les faisant absorber par leurs structures régionales » car elles n’auraient « plus de stratégie, ni de ressources, ni de personnels propres, entièrement centralisés à l’échelon régional ». Donc : « il ne s’agit pas d’une réforme qui modernise, mais d’une réforme qui tue, faisant disparaître des outils de proximité, animés de chefs d’entreprise dévoués à leurs territoires, soucieux d’un prélèvement fiscal minimal sur leur tissu économique, pour financer leurs missions. »
Il justifie son opposition avec plusieurs arguments, dont ceux-ci :
- ce ne sera pas une réforme qui permettra de faire des économies comme on le prétend ;
- l’esprit d’initiative des élus économiques sera annihilé par la « nouvelle technostructure régionale »,
- technostructures qui « constitueraient alors des débouchés nouveaux pour de hauts fonctionnaires en mal de perspectives dans des structures étatiques resserrées »
Tribune à lire dans son intégralité : Non à la réforme consulaire qui tue, Les Echos, 10 avril 2009.


Il faut les supprimer ces CCI: elles n’apportent rien en Béarn et empêchent des actions IE en court-circuitant des cabinets de formations auprès des entreprises!!! en ne les mentionnant pas dans leur annuaire pour leur piquer les clients…
La réforme ne changera rien au problème que vous soulevez : les CCI locales ne disparaissent pas. Et tant bien même elles disparaîtraient, cela n’empêcherait pas les CCIR d’avoir une large offre de formations, éventuelles décentralisées. N’oublions pas que les formations menées par les CCI sont des prestations payantes.